Ce que Fibonacci nous apprend sur les organisations (3/3) : Les postures et le pilotage
Dans les deux premiers volets, nous avons posé une lecture clinique des organisations : d'abord la géométrie des seuils d'effectifs (pourquoi la saturation cognitive survient au rythme de Fibonacci), puis l'échelle de Richter des crises (pourquoi un problème de Niveau 2 ou 3 ne se traite pas avec un outil fonctionnel de Niveau 1). Une question demeure pour le dirigeant ou le manager : une fois les coordonnées du problème identifiées, comment régler sa propre posture pour reprendre la main ? Pour éviter les biais des typologies simplistes, il faut revenir aux fondamentaux éprouvés de la psychologie scientifique : le modèle Big Five (OCEAN). Mais sur le terrain, ces 5 dimensions peuvent être complexes à intégrer. Seuls deux curseurs comportementaux pilotent 90 % de la régulation relationnelle : l'Agréabilité (A) et l'Extraversion (E) . Quand vous croisez vos coordonnées de crise avec ces deux curseurs, le management devient une mécanique de précision. 1. Le décodage...